CONTRE LE CHÔMAGE ET LA PAUVRETÉ

Un mécanisme de régulation économique, entre partage des profits, impôt négatif et réduction du temps de travail

L'INCITATION AU
PARTAGE DES REVENUS

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Téléchargez la version complète en PDF (450 ko)

RÉSUMÉ

L'Incitation au Partage des Revenus (IPR) contribue à diminuer le coût du travail peu qualifié, sans diminution de salaire. Le dispositif ressemble , à première vue, à une baisse des charges sur les bas salaires. Il s'en distingue de deux façons : d'une part, il peut y avoir subvention du travail peu qualifié, et pas seulement baisse de charges, d'autre part, les subventions doivent être redistribuées sous forme de revenus aux travailleurs. Il s'agit donc d'un impôt négatif redistribué par l'entreprise à ses employés.

Plus on souhaite préserver le salaire minimum à un haut niveau, plus le travail peu qualifié doit être subventionné. Le coût de ces transferts est supporté par le travail qualifié et les actionnaires. Autrement dit, ce que l'entreprise paie en salaires, en embauchant du personnel peu qualifié, elle l'économise en impôt : le coût du chômage est internalisé.

A partir du moment où le travail peu qualifié ne coûte presque rien, le chômage disparaît, quelque soit sa nature, classique ou keynésienne. Compte tenu des effets désincitatifs, il se peut qu'une moindre croissance, voire une récession, soit le prix à payer pour retrouver le plein emploi : tant que la minorité pauvre voit sa situation s'améliorer, le partage est défendable, même si le reste de la population en pâtit (principe de justice de Rawls).

En tout état de cause, il revient au gouvernement de choisir quel est le salaire minimum "juste". Au salaire minimum est associé un taux de partage, qui détermine l'importance des transferts. Un taux de partage élevé implique une redistribution des richesses importante.

Plus le taux de partage est élevé, plus le taux d'imposition implicite sur les revenus est élevé. Si l'effet de substitution l'emporte, et si les rigidités sur le marché du travail ne l'empêchent pas, cela signifie que les travailleurs demandent à travailler moins. Le partage des revenus entraîne donc vraisemblablement celui du travail, sans les inconvénients inhérents à une réduction de la durée légale : application complexe, contrôles difficiles, effet sur l'emploi imprévisible.

Comparée à des systèmes de redistribution classiques (impôt négatif, impôt sur le revenu), l'IPR présente deux avantages. D'une part, elle n'incite pas les travailleurs peu qualifiés à se retirer du marché du travail, en empêchant l'apparition de trappe à chômage ; d'autre part, elle permet une plus large redistribution des richesses, car elle opère au sein de l'entreprise, lieu où les comportements opportunistes (anti-sélection) sont le plus facilement repérables.

Aucun parti ne souhaite actuellement une réforme du type Incitation au Partage des Revenus. Pour lutter contre le chômage et la pauvreté, les partis de gauche prônent la réduction du temps de travail et la droite libérale réclame une baisse des prélèvements obligatoires et du salaire minimum. Mais que proposeront ces partis si la réduction du temps de travail ne tient pas ses promesses, et si le modèle libéral s'impose sans parvenir à éradiquer la pauvreté ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

"Vous voulez les pauvres secourus, moi je veux la misère supprimée"
V. Hugo

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L'Incitation au Partage des Revenus permet d'internaliser le coût du chômage.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Dernière mise à jour :  Juin 2003 passage version PDF

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ne cherchez pas à m’écrire, j’ai un peu décroché du sujet depuis 3 ans. Je reste cependant convaincu que l’IPR constitue une solution pour lutter contre les inégalités. A suivre…

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Chômage, Pauvreté, Inégalités, Partage, Impôt négatif, Réduction du temps de travail, Allocation universelle, revenu d'existence. Chômage, Pauvreté, Inégalités, Partage, Impôt négatif, Réduction du temps de travail, Allocation universelle, revenu d'existence. Chômage, Pauvreté, Inégalités, Partage, Impôt négatif, Réduction du temps de travail, Allocation universelle, revenu d'existence. Chômage, Pauvreté, Inégalités, Partage, Impôt négatif, Réduction du temps de travail, Allocation universelle, revenu d'existence. Chômage, Pauvreté, Inégalités, Partage, Impôt négatif, Réduction du temps de travail, Allocation universelle, revenu d'existence. Chômage, Pauvreté, Inégalités, Partage, Impôt négatif, Réduction du temps de travail, Allocation universelle, revenu d'existence. Chômage, Pauvreté, Inégalités, Partage, Impôt négatif, Réduction du temps de travail, Allocation universelle, revenu d'existence. Chômage, Pauvreté, Inégalités, Partage, Impôt négatif, Réduction du temps de travail, Allocation universelle, revenu d'existence. Chômage, Pauvreté, Inégalités, Partage, Impôt négatif, Réduction du temps de travail, Allocation universelle, revenu d'existence. Chômage, Pauvreté, Inégalités, Partage, Impôt négatif, Réduction du temps de travail, Allocation universelle, revenu d'existence. Chômage, Pauvreté, Inégalités, Partage, Impôt négatif, Réduction du temps de travail, Allocation universelle, revenu d'existence. Chômage, Pauvreté, Inégalités, Partage, Impôt négatif, Réduction du temps de travail, Allocation universelle, revenu d'existence. Chômage, Pauvreté, Inégalités, Partage, Impôt négatif, Réduction du temps de travail, Allocation universelle, revenu d'existence.